gymnaste sexe histoire de sexe

C'est donc pendant un chaud mois de juillet que je vais pouvoir décompresser avant d'entamer les études sérieuses. Au fait je m'appelle Natacha et j'écris cette petite histoire pour me rappeler de ces vacances bien méritées et qui promettent d'être mémorables, je vais bien me lâcher.

Enfin tâchons d'obtenir le bac avant toutes choses. Il est minuit, cela fais de longues nuits que je ne dors plus ou très peu. J'espère de tout mon être qu'elle réponde. Malheureusement je tombe sur son répondeur.

Je laisse un bref message de quelques secondes en expliquant qu'il fallait qu'on se voit. Par le passé, on s'est déjà fais plaisir mutuellement après une trop longue période de jeun sexuel. Mais depuis qu'elle est mariée on ne se voit plus et c'est à peine si elle répond à mes appels. Ma dernière partie de jambes en l'air remonte à plus d'un mois, il C'était un jour où il faisait très chaud et très beau sur le Bassin-d'Arcachon. À cette époque je n'avais pas encore 16 ans car ,étant de fin d'année, je n'avais pas encore fêté mon anniversaire.

J'étais une semaine en vacances chez mes grands-parents tout seul, enfin non pas tout seul, il y avait aussi ma cousine de 17 ans elle était de début d'année qui n'était en fait qu'une cousine par alliance avec laquelle je n'avais aucun lien de parenté. La maison de vacances de mes grands-parents n'étant pas très grande et puis comme nous nous en foutions pas mal, ma cousine et moi dormions dans la même chambre Je passe une nuit merveilleuse avec deux des plus belles filles que je connaisse, nues dans une chambre d'hôtel.

À la levée du jour je les réveille avec des bisous sur leur corps mais plus particulièrement sur leurs seins et leur dit qu'elles feraient mieux de rejoindre leur chambre avant que quelqu'un se rende compte qu'elles aient dormi avec moi. Elles s'éclipsent alors de ma chambre après avoir ramassé leurs affaires et avoir embrassé mon sexe en pleine érection matinale. Je me rendors avec un sentiment de solitude qui ne me plaît guère.

Une heure plus tard le réveil sonne et je me prépare à aller encourager mes amis gymnastes Nous sommes au mois de Mai pendant les championnats de France de gymnastique. Je sentais sa langue jouer avec mon petit bout de sein, il durcissait dans cette bouche et c'est naturellement que mes mains vinrent se poser sur la tête de Luc, non pas pour le repousser mais bien pour qu'il reste comme ça le plus longtemps possible.

Il suça, mordilla très légèrement, aspira mes deux petits tétons durant plusieurs minutes, provocant à nouveau une forte excitation chez moi, je sentais mon sexe devenir humide. Quand il cessa de jouer avec mes seins, il s'écarta de moi, me regarda comme s'il guettait un signe de ma part lui demandant d'arrêter, ce qu'il ne détecta pas. Il prit alors mes bretelles de justaucorps et les tira encore plus bas, dévoilant cette fois mon pubis et mon sexe.

Mon justaucorps tomba à mes pieds et c'est nue que je me trouvais devant lui. Il passa alors ses deux mains sous mes aisselles et me souleva avec une facilité déconcertante. Il m'amena jusqu'au banc et m'allongea sur celui ci. Passive et je me laissais faire. Il s'assit alors à mes pieds et releva mes cuisses sur mon buste, dévoilant toute mon intimité, tant mon sexe que mon anus dans cette positon.

Quand je sentis sa bouche se poser sur ma fente, je ne pu retenir un cri, ce fut comme une onde électrique qui me parcouru le corps, partant de mon sexe. La sensation fut encore plus forte avec sa bouche et sa langue qu'avec ses doigts.

Je perdais toute notion de temps, la montée du plaisir fut presque violente et me coupa le souffle, je sentais l'orgasme arriver rapidement, je soufflais fort, je gémissais, je poussais de petits cris aigus et mon corps se tendait comme la corde d'un arc.

A nouveau un orgasme m'emporta, et ce fut à ce moment très précis, que je sentis un doigt pénétrer mon anus. Mon plaisir fut si fort, que je ne ressentis aucune douleur au passage de ce doigt dans mon anus, ni aucune honte, j'étais heureuse à ce moment tant ces sensations me plaisaient et j'étais très clairement amoureuse folle de Luc. Il ne me laissa pas reprendre mes esprits, il continua à jouer de sa langue sur mon sexe tout en me pénétrant de plus en plus rapidement et profondément de son doigt dans mes fesses.

Il continua si fort qu'un deuxième orgasme me terrassa littéralement et je ne pu retenir un cri strident en sentant un deuxième doigt me pénétrer l'anus. Je n'étais pas loin de perdre connaissance tant la plaisir fut fort. Luc laissa ses deux doigts dans mon anus, mais cessa sa caresse buccale. Il me regardait en souriant.

Son autre main vint se poser sur mon ventre et me caressa tendrement mon ventre et ma poitrine d'un geste très doux. Ses deux autres doigts dans mon anus, presque imperceptiblement continuaient des petits va et viens que je supportais bien malgré une petite douleur à l'anus. Il cessa ses caresses, retira ses doigts et il se pencha sur moi pour m'embrasser.

Cette fois il ne fit pas que me poser un petit baiser sur les lèvres il m'embrassa réellement, rentrant sa langue dans ma bouche. Je le laissais faire et savourais mon premier baiser amoureux.

Il se redressa enfin et m'invita à me doucher avant de me changer car j'étais transpirante. Je me levais et pris ma douche devant lui, il ne me quittait pas des yeux. Une fois douchée je me rhabillais toujours en sa présence. Il me prit alors dans ses bras, m'embrassa à nouveau tout en me caressant les fesses. Puis il me fit promettre de ne jamais rien dire de nos petits jeux ce que je promis comprenant que si je voulais continuer avec lui je devais garder cela secret, et je voulais tant continuer.

C'est ainsi que je rentrais chez moi, des souvenirs plein la tête de sensations nouvelles et que j'avais hâte de revivre à nouveau très rapidement. Une fois chez moi, je partis dans ma chambre et me caressais à nouveau, je ne me reconnaissais plus. Luc avait déclenché en moi un besoin et un appétit sexuel que je ne soupçonnais pas.

Malheureusement, je ne parvins pas à revivre les orgasmes que Luc m'avait fait vivre, ce qui rendait ma masturbation, d'une certaine manière très frustrante.

Je finis par me plonger dans un livre et oublier un temps soit peu Luc ce soir là. Le weekend me parut cependant long et ennuyeux. Je n'arrivais pas à oublier ce que j'avais vécu et, dès que j'en avais la possibilité, j'essayais de revivre ces sensations en me masturbant sans y parvenir. Ma mère me demanda si tout allait bien, elle voyait bien que j'étais énervée et que je m'ennuyais, ce qui ne me ressemblait pas.

Je la rassurais et lui expliquais que j'avais trop hâte de refaire de la gymnastique, que j'adorais ça. Les trois semaines suivantes se ressemblèrent. Lors de ces cours, Luc me caressait discrètement, et il me faisait jouir de sa bouche et de ses doigts dans mon anus à la fin de chaque cours.

Il me provoquait des orgasmes de plus en plus violent et fort chez moi. Le dernier samedi, il me fit même poser ma main sur son jogging, et je pu toucher son sexe raide et dur qui me semblait, à travers son jogging, énorme et même effrayant. C'est à ce moment qu'il me fit une demande qui allait changer notre relation. Il m'invita à passer chez lui le lendemain, un dimanche.

Malheureusement, cela tombait sur un dimanche où ma mère ne travaillait pas. Il fallu repousser cette invitation au dimanche suivant ou j'étais seule toute l'après midi. Cette visite était quelque peu contradictoire pour moi dans les sentiments qu'elle provoquait, j'en avais à la fois hâte, et en même temps je la redoutais car je pressentais bien que ce qui allait s'y passer allait changer ma vie.

Mais mon amour pour Luc était le plus fort, et je ne pouvais imaginer ne pas y aller. La semaine suivante, Luc continua ses caresses, mais il était plus discret pendant les cours pour ne pas éveiller les soupçons des autres filles, et il se rattrapait à la fin des cours dans les vestiaires.

Le samedi, il pu même faire rentrer trois doigts dans mon anus, mais la douleur fut violente, je ne pu retenir de pleurer. Pour autant, il ne les retira pas, il me prit dans ses bras, me câlina mais laissa ses doigts dans mes fesses. Il me rassurait, il m'expliquait que la douleur était normale que ca allait passer et qu'il m'aimait. Autant de mots qui rassurèrent l'enfant que j'étais, éprise de cet homme pervers. Il avait, en plus, le don pour me faire jouir avec sa bouche, et l'orgasme qu'il me procura avec ses doigts dans mes fesses me fit effectivement oublier ma douleur.

Avec sa langue, en faisant entrer et sortir ses trois doigts de mes fesses il me fit arriver à l'orgasme le plus fort que j'ai encore connu.

Il du même mettre sa main sur ma bouche pour étouffer mes cris. La douleur dans mon anus était plus diffuse, et le plaisir l'avait chassée. En le quittant, il m'embrassa avec une fougue encore jamais vue jusqu'à ce jour.

Il m'expliqua qu'il avait hâte d'être à demain. Ce soir là, ma mère m'emmena manger dans un petit restaurant qui faisait des hamburgers maison. La soirée fut agréable, ma mère était heureuse même si son travail était fatiguant au moins il lui permettait de vivre mieux. Ce fut aussi le moment qu'elle choisit pour m'annoncer qu'elle était à nouveau en couple.

En effet, ce que je n'avais pas pressenti, c'est que ma mère céda aux avances de son patron. C'est plus grande que je compris, que ma mère l'avais accepté, autant pour nous assurer une vie sûre et agréable et aussi, d'une certaine manière, en remerciement de ce qu'il avait fait pour nous. Mais à mon âge je trouvais étrange qu'elle puisse, vu son jeune âge, se mettre en couple avec un homme aussi âgé.

En rentrant, ma mère me mit au lit et m'expliqua que son nouvel amant allait surement passer la voir ce soir. Il en fallu pas plus de cinq minutes pour que j'entende dans le couloir la voix de Jean, le patron de ma mère. Je ne savais pas quoi en penser, je le trouvais gentil, mais j'avais l'impression désagréable que cette relation avait quelque chose de pas normale.

Je ne pu m'endormir, troublée par cette présence. C'est une demi-heure après que je commençais à entendre des bruits bizarres qui venaient de la pièce à coté à savoir la chambre de ma mère. Discrètement, je me levais, j'ouvrais la porte du couloir et vins près de la porte de ma mère. Les bruits qui en sortaient ne portaient pas à confusion, j'entendais ma mère geindre me donnant l'impression qu'elle avait mal. La vision qui s'offrit à moi me sidéra. Ma mère était de profil, à quatre pâtes, et l'homme derrière elle la pénétrait.

Je voyais un sexe long entrer et sortir. Ma mère grimaçait et sanglotait et l'homme se montrait plutôt violent et brutal, donnant même des claques sur les fesses de ma mère. Je pouvais même entendre l'homme insulter ma mère, la traiter de chienne, de salope et il lui demandait si elle aimait sentir sa queue dans son cul. Je fus sincèrement choqué par cet homme qui semblait si gentil et si doux et ce qu'il disait à ma mère en la sodomisant.

Mais ce qui me choqua la plus, c'est que sans que je m'en aperçoive, ma main droite avait glissée sur ma fente et en regardant ma mère se faire sodomiser sauvagement, je me caressais et je dus me mordre les lèvres pour ne pas crier quand l'orgasme irradia mon corps enfantin. L'homme jouit en même temps que moi et s'affala sur ma mère qui s'effondra sur le lit. Je regagnais alors ma chambre discrètement, avec ce sentiment coupable d'avoir joui sur un spectacle qui m'avait choqué.

Je mis ce soir là beaucoup de temps à m'endormir et me caressait encore plusieurs fois sans pour autant jouir à nouveau.

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Comme à son habitude, il passe près de moi faisant mine de ne pas me voir. Mon entraînement se passe bien. Un à un, je retire mes vêtements trempés de sueur.

Je retire tout et enroule une serviette autour de mon corps. En arrivant aux douches communes, un bruit me fait sursauter. Tu fais exprès de nous exciter. Ne soit pas gêné. Il me complimente sur leur beauté. Il les palpe, les masse, il titille le bout pour les faire durcir.

Il les aspire dans sa bouche pour les sucer. Je commence à mouiller. Ensuite, Francis me fait mettre à quatre pattes. Il écarte les chaires roses et y insère un doigt. Il me doigte un moment puis y insère un deuxième doigt. Je mouille de plus en plus. Il vient se poser derrière moi. Mon corps est secoué de spasmes violents. Il me pénètre avec vigueur. Sa queue entre et sort de mon vagin à une vitesse folle. Je crie de plaisir.

Les orgasmes se succèdent et sont toutes plus fortes les unes des autres. Il est déjà nu et bien bandé. Je branle la grosse queue et la met dans ma bouche. Je suce Fabien avec force, ma langue passe sur ses couilles et tout au long de sa tige qui doit bien mesurer 23 centimètres. Elle est chaude et dure. Nous sommes en actions depuis plusieurs minutes lorsque M.

Je lui offre de se joindre à nous. En quelques secondes, il est nu, son membre en main et se branle pour le faire durcir. Il a envie de me le mettre. Les trois hommes sont maintenant bien bandés. Je me place au dessus de lui, le dos collé à son torse musclé. Il met une pression et son gland entre dans mon anus. Étant une enculée, sa queue entre toute seule dans mon cul. Lorsque je suis bien dilatée, il accélère la cadence. Il me transperce les entrailles à toute vitesse.

Tu es toute chaude et toute serrée. Il me pénètre le cul sans ménagement. Je sens ses couilles frapper contre mon anus à chaque coup de rein. Nous sommes enfin au mois de juillet, je n'en pouvais plus du lycée. Le bac est terminé et les résultats sont dans 3 jours mais bon je m'en fiche un peu , je pense l'avoir , d'autant plus que je sais que je suis admise en école d'architecture à Bordeaux.

C'est donc pendant un chaud mois de juillet que je vais pouvoir décompresser avant d'entamer les études sérieuses. Au fait je m'appelle Natacha et j'écris cette petite histoire pour me rappeler de ces vacances bien méritées et qui promettent d'être mémorables, je vais bien me lâcher.

Enfin tâchons d'obtenir le bac avant toutes choses. Il est minuit, cela fais de longues nuits que je ne dors plus ou très peu. J'espère de tout mon être qu'elle réponde.

Malheureusement je tombe sur son répondeur. Je laisse un bref message de quelques secondes en expliquant qu'il fallait qu'on se voit. Par le passé, on s'est déjà fais plaisir mutuellement après une trop longue période de jeun sexuel. Mais depuis qu'elle est mariée on ne se voit plus et c'est à peine si elle répond à mes appels. Ma dernière partie de jambes en l'air remonte à plus d'un mois, il C'était un jour où il faisait très chaud et très beau sur le Bassin-d'Arcachon.

À cette époque je n'avais pas encore 16 ans car ,étant de fin d'année, je n'avais pas encore fêté mon anniversaire. J'étais une semaine en vacances chez mes grands-parents tout seul, enfin non pas tout seul, il y avait aussi ma cousine de 17 ans elle était de début d'année qui n'était en fait qu'une cousine par alliance avec laquelle je n'avais aucun lien de parenté.

La maison de vacances de mes grands-parents n'étant pas très grande et puis comme nous nous en foutions pas mal, ma cousine et moi dormions dans la même chambre Je passe une nuit merveilleuse avec deux des plus belles filles que je connaisse, nues dans une chambre d'hôtel.

À la levée du jour je les réveille avec des bisous sur leur corps mais plus particulièrement sur leurs seins et leur dit qu'elles feraient mieux de rejoindre leur chambre avant que quelqu'un se rende compte qu'elles aient dormi avec moi. Elles s'éclipsent alors de ma chambre après avoir ramassé leurs affaires et avoir embrassé mon sexe en pleine érection matinale.

Je me rendors avec un sentiment de solitude qui ne me plaît guère.




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Ces sensations étaient grisantes et terriblement agréables. Il me fallu une concentration extrême pour pouvoir suivre les consignes et surtout ne pas tomber. Pour l'exercice suivant, il me demanda de faire l'équilibre sur la poutre. Malgré une certaine crainte à me lancer du fait de la hauteur et de mon manque d'assurance dans cet exercice, j'acceptais l'exercice tant ma confiance en lui était grande. Je posais mes mains sur la poutre, et lançais mes jambes en hauteur.

Je sentis alors sa main se poser sur mes fesses et il m'aida à monter mon équilibre. Mes bras tremblaient un peu, mais Luc me tenait bien les jambes et les fesses ce qui me permit d'assurer mon équilibre. Luc me félicita, et en même temps qu'il me faisait des compliments, je sentis les doigts de sa main droite se glisser sous mon justaucorps au niveau de mon sexe. Deux doigt vinrent tout de suite glisser entre mes lèvres vaginales, remontant du bas de ma vulve jusqu'au haut où se trouve mon clitoris.

Luc dû me tenir fermement, car je manquais de perdre l'équilibre. La tête me tournait, mon sexe réagissait une fois de plus de manière très forte et je le sentais devenir humide.

Je compris alors que c'était mon sexe qui prenait les décisions, et non plus moi. Ce que je ressentais au niveau de mon sexe m'enlevait toute volonté, je devenais prisonnière de cette sensation que je n'arrivais pas à reproduire chez moi et qui me plaisait tant. Je tournais la tête vers Luc qui me regarda et me fit un de ses sourires qui me faisaient craquer. Mon visage devait être rouge et je sentais la transpiration perler sur mon front.

Ma respiration était plus forte et je ne pouvais retenir des petits gémissements qui ne laissaient aucun doute sur le plaisir que je ressentais à ce moment là. Luc me masturba de la sorte durant plusieurs minutes et je m'effondrais dans ses bras quand une vague de plaisir violente me submergea, ce fut un mon premier orgasme qui me fit perdre l'équilibre.

Quand je rouvris les yeux, j'étais dans ses bras au pied de la poutre, son doigt était toujours dans mon sexe et il me souriait. Il retira sa main, me fit un baiser rapide et me demanda de rependre mon souffle quelques instant.

Il me laissa seule et alla vers les autres filles, il était resté longtemps avec moi. Heureusement aucune fille n'avait quitté son atelier de travail, de toute manière, Luc était assez autoritaire, et les filles ne quittaient pas un atelier sans sa permission.

La séance se termina rapidement et il me fallu un peu de temps pour retrouver mes esprits. A la fin de la séance, je restais la dernière pour aider Luc à ranger son matériel. J'étais la seule à rentrer à pieds chez moi, et de ce fait j'avais plus de temps.

Une fois seule avec Luc nous finîmes de ranger les tapis et il m'indiqua d'aller au vestiaire me changer. Je ne fus presque pas surpris de le voir me suivre jusqu'au vestiaire des filles.

Il ne restait plus que mes affaires sur un banc. Luc s'approcha de moi, il avait l'air grave, je me demandais même un instant s'il n'allait pas se fâcher. A ma hauteur il s'agenouilla, son visage se détendit un peu et il me fit un sourire. En même temps qu'il me disait cela, sa main vint se poser sur mon épaule et se glissa sous la bretelle de mon justaucorps. Il la fit glisser lentement sur mon épaule, d'abord la droite puis la gauche, dénudant mes épaules.

Je restais passive, les bras ballant, ne sachant pas quoi dire, pas quoi faire et surtout je ne savais plus quoi penser, j'étais résignée à me laisser faire, comme si mon corps ne m'obéissait pas.

Il tira sur mes bretelles, entrainant mon justaucorps avec, dévoilant ma poitrine presque inexistante. Luc avait de nouveau un regard sérieux. Je vis son visage s'approcher de moi et descendre sur mes petits tétons presque plats.

Une onde de chaleur accompagnée de la chair de poule m'envahît quand je sentis ses lèvres se poser sur mon téton et aspirer fortement celui-ci. Je sentais sa langue jouer avec mon petit bout de sein, il durcissait dans cette bouche et c'est naturellement que mes mains vinrent se poser sur la tête de Luc, non pas pour le repousser mais bien pour qu'il reste comme ça le plus longtemps possible. Il suça, mordilla très légèrement, aspira mes deux petits tétons durant plusieurs minutes, provocant à nouveau une forte excitation chez moi, je sentais mon sexe devenir humide.

Quand il cessa de jouer avec mes seins, il s'écarta de moi, me regarda comme s'il guettait un signe de ma part lui demandant d'arrêter, ce qu'il ne détecta pas. Il prit alors mes bretelles de justaucorps et les tira encore plus bas, dévoilant cette fois mon pubis et mon sexe. Mon justaucorps tomba à mes pieds et c'est nue que je me trouvais devant lui. Il passa alors ses deux mains sous mes aisselles et me souleva avec une facilité déconcertante.

Il m'amena jusqu'au banc et m'allongea sur celui ci. Passive et je me laissais faire. Il s'assit alors à mes pieds et releva mes cuisses sur mon buste, dévoilant toute mon intimité, tant mon sexe que mon anus dans cette positon.

Quand je sentis sa bouche se poser sur ma fente, je ne pu retenir un cri, ce fut comme une onde électrique qui me parcouru le corps, partant de mon sexe. La sensation fut encore plus forte avec sa bouche et sa langue qu'avec ses doigts. Je perdais toute notion de temps, la montée du plaisir fut presque violente et me coupa le souffle, je sentais l'orgasme arriver rapidement, je soufflais fort, je gémissais, je poussais de petits cris aigus et mon corps se tendait comme la corde d'un arc.

A nouveau un orgasme m'emporta, et ce fut à ce moment très précis, que je sentis un doigt pénétrer mon anus. Mon plaisir fut si fort, que je ne ressentis aucune douleur au passage de ce doigt dans mon anus, ni aucune honte, j'étais heureuse à ce moment tant ces sensations me plaisaient et j'étais très clairement amoureuse folle de Luc.

Il ne me laissa pas reprendre mes esprits, il continua à jouer de sa langue sur mon sexe tout en me pénétrant de plus en plus rapidement et profondément de son doigt dans mes fesses. Il continua si fort qu'un deuxième orgasme me terrassa littéralement et je ne pu retenir un cri strident en sentant un deuxième doigt me pénétrer l'anus. Je n'étais pas loin de perdre connaissance tant la plaisir fut fort.

Luc laissa ses deux doigts dans mon anus, mais cessa sa caresse buccale. Il me regardait en souriant. Son autre main vint se poser sur mon ventre et me caressa tendrement mon ventre et ma poitrine d'un geste très doux. Ses deux autres doigts dans mon anus, presque imperceptiblement continuaient des petits va et viens que je supportais bien malgré une petite douleur à l'anus.

Il cessa ses caresses, retira ses doigts et il se pencha sur moi pour m'embrasser. Cette fois il ne fit pas que me poser un petit baiser sur les lèvres il m'embrassa réellement, rentrant sa langue dans ma bouche. Je le laissais faire et savourais mon premier baiser amoureux. Il se redressa enfin et m'invita à me doucher avant de me changer car j'étais transpirante.

Je me levais et pris ma douche devant lui, il ne me quittait pas des yeux. Une fois douchée je me rhabillais toujours en sa présence.

Il me prit alors dans ses bras, m'embrassa à nouveau tout en me caressant les fesses. Puis il me fit promettre de ne jamais rien dire de nos petits jeux ce que je promis comprenant que si je voulais continuer avec lui je devais garder cela secret, et je voulais tant continuer. C'est ainsi que je rentrais chez moi, des souvenirs plein la tête de sensations nouvelles et que j'avais hâte de revivre à nouveau très rapidement.

Une fois chez moi, je partis dans ma chambre et me caressais à nouveau, je ne me reconnaissais plus. Luc avait déclenché en moi un besoin et un appétit sexuel que je ne soupçonnais pas. Malheureusement, je ne parvins pas à revivre les orgasmes que Luc m'avait fait vivre, ce qui rendait ma masturbation, d'une certaine manière très frustrante.

Je finis par me plonger dans un livre et oublier un temps soit peu Luc ce soir là. Le weekend me parut cependant long et ennuyeux. Je n'arrivais pas à oublier ce que j'avais vécu et, dès que j'en avais la possibilité, j'essayais de revivre ces sensations en me masturbant sans y parvenir.

Ma mère me demanda si tout allait bien, elle voyait bien que j'étais énervée et que je m'ennuyais, ce qui ne me ressemblait pas. Je la rassurais et lui expliquais que j'avais trop hâte de refaire de la gymnastique, que j'adorais ça.

Les trois semaines suivantes se ressemblèrent. Lors de ces cours, Luc me caressait discrètement, et il me faisait jouir de sa bouche et de ses doigts dans mon anus à la fin de chaque cours. Il me provoquait des orgasmes de plus en plus violent et fort chez moi. Le dernier samedi, il me fit même poser ma main sur son jogging, et je pu toucher son sexe raide et dur qui me semblait, à travers son jogging, énorme et même effrayant.

C'est à ce moment qu'il me fit une demande qui allait changer notre relation. Il m'invita à passer chez lui le lendemain, un dimanche. Malheureusement, cela tombait sur un dimanche où ma mère ne travaillait pas. Il fallu repousser cette invitation au dimanche suivant ou j'étais seule toute l'après midi. Je laisse un bref message de quelques secondes en expliquant qu'il fallait qu'on se voit. Par le passé, on s'est déjà fais plaisir mutuellement après une trop longue période de jeun sexuel.

Mais depuis qu'elle est mariée on ne se voit plus et c'est à peine si elle répond à mes appels. Ma dernière partie de jambes en l'air remonte à plus d'un mois, il C'était un jour où il faisait très chaud et très beau sur le Bassin-d'Arcachon.

À cette époque je n'avais pas encore 16 ans car ,étant de fin d'année, je n'avais pas encore fêté mon anniversaire. J'étais une semaine en vacances chez mes grands-parents tout seul, enfin non pas tout seul, il y avait aussi ma cousine de 17 ans elle était de début d'année qui n'était en fait qu'une cousine par alliance avec laquelle je n'avais aucun lien de parenté.

La maison de vacances de mes grands-parents n'étant pas très grande et puis comme nous nous en foutions pas mal, ma cousine et moi dormions dans la même chambre Je passe une nuit merveilleuse avec deux des plus belles filles que je connaisse, nues dans une chambre d'hôtel. À la levée du jour je les réveille avec des bisous sur leur corps mais plus particulièrement sur leurs seins et leur dit qu'elles feraient mieux de rejoindre leur chambre avant que quelqu'un se rende compte qu'elles aient dormi avec moi.

Elles s'éclipsent alors de ma chambre après avoir ramassé leurs affaires et avoir embrassé mon sexe en pleine érection matinale. Je me rendors avec un sentiment de solitude qui ne me plaît guère. Une heure plus tard le réveil sonne et je me prépare à aller encourager mes amis gymnastes Nous sommes au mois de Mai pendant les championnats de France de gymnastique. Le soir suivant ma compétition nous nous retrouvons moi et quelques autres gymnastes, qui avons déjà matché, dans ma chambre d'hôtel.

Au total nous sommes 5: Les heures défilent, on parle de tout et de rien mais indéniablement la conversation s'oriente vers le cul. Voici une histoire flash pour que vous puissez me donner quelques conseil avant que je me lance dans de grands récits. Mes histoires sont un mélange entre réalité et fiction Il est 21h30 et je viens de finir un énième entraînement. Je me dis qu'une bonne douche chaude me fera le plus grand bien alors je ramasse les quelques affaires que j'ai laissé trainer et me dirige vers le vestiaire.

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Elle eut un petit sourire, ses joues étaient rouges et elle était de plus en plus belle. Sarah était la femme parfaite, physiquement parlant. Elle portait ses cheveux longs, le plus souvent avec une queue de cheval. Ceux-ci sont blond comme le blé lors de la moisson. Ses seins sont loin des fantasmes de gros pervers américains avec les plus grosses boules possibles.

Son cul est tout simplement magnifique, bien bombé et bien ferme. Vous devriez la voir dans ses leggings. Pour finir, ses merveilleuses jambes élancées suivent des cuisses sans aucune cellulite. Un détail pour finir, Sarah et moi avons la même âge, ce qui signifie que nous sommes faux-jumeaux.

Bien à quoi tu pensais pour être aussi Alors, tu veux te la faire demanda-t-elle tout bêtement. La semaine fut éprouvante tant sur le plan physique que mental. Je fut fixé le vendredi suivant. Sommeillant, je repensa à mon dernier cours avec Valérie, la prof de musculation.

Une histoire érotique écrite par stevejau Fantasme. Ensuite, Francis me fait mettre à quatre pattes. Il écarte les chaires roses et y insère un doigt. Il me doigte un moment puis y insère un deuxième doigt. Je mouille de plus en plus. Il vient se poser derrière moi. Mon corps est secoué de spasmes violents.

Il me pénètre avec vigueur. Sa queue entre et sort de mon vagin à une vitesse folle. Je crie de plaisir. Les orgasmes se succèdent et sont toutes plus fortes les unes des autres. Il est déjà nu et bien bandé. Je branle la grosse queue et la met dans ma bouche. Je suce Fabien avec force, ma langue passe sur ses couilles et tout au long de sa tige qui doit bien mesurer 23 centimètres.

Elle est chaude et dure. Nous sommes en actions depuis plusieurs minutes lorsque M. Je lui offre de se joindre à nous. En quelques secondes, il est nu, son membre en main et se branle pour le faire durcir. Il a envie de me le mettre. Les trois hommes sont maintenant bien bandés. Je me place au dessus de lui, le dos collé à son torse musclé. Il met une pression et son gland entre dans mon anus.

Étant une enculée, sa queue entre toute seule dans mon cul. Lorsque je suis bien dilatée, il accélère la cadence. Il me transperce les entrailles à toute vitesse. Tu es toute chaude et toute serrée. Il me pénètre le cul sans ménagement. Je sens ses couilles frapper contre mon anus à chaque coup de rein.

Je me sens bien remplie. Les deux sexes vont et viennent dans mes deux trous. Je suis bien pleine et bien étirée. Mes chaires sont étirées à leur maximum. Je ne tarde pas à jouir de nouveau. Tous mes trous sont bien remplis maintenant.

Je me sens comme une chienne et je crie sans retenue. Je jouis encore et encore. Les spasmes qui envahissent mon corps sont violents. Finalement, je sens un liquide chaud se déverser au fond de mon palais. Le goût amer me fait jouir de plus belle.

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Je me rendors avec un sentiment de solitude qui ne me plaît guère. Une heure plus tard le réveil sonne et je me prépare à aller encourager mes amis gymnastes Nous sommes au mois de Mai pendant les championnats de France de gymnastique. Le soir suivant ma compétition nous nous retrouvons moi et quelques autres gymnastes, qui avons déjà matché, dans ma chambre d'hôtel.

Au total nous sommes 5: Les heures défilent, on parle de tout et de rien mais indéniablement la conversation s'oriente vers le cul. Voici une histoire flash pour que vous puissez me donner quelques conseil avant que je me lance dans de grands récits. Mes histoires sont un mélange entre réalité et fiction Il est 21h30 et je viens de finir un énième entraînement. Je me dis qu'une bonne douche chaude me fera le plus grand bien alors je ramasse les quelques affaires que j'ai laissé trainer et me dirige vers le vestiaire.

Je fais chauffer rapidement les douches, attrape mon savon et ma serviette , me déshabille et me glisse sous l'eau chaude Histoires triées par catégories Histoires érotiques audio Pour la première fois Hétérosexualité Entre femmes, lesbiennes Entre hommes, homosexualité masculine En solitaire, onanisme, masturbation Sexe en groupe: Webcams, Nanas en Direct: Rejoins des filles en direct.

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Les spasmes qui envahissent mon corps sont violents. Finalement, je sens un liquide chaud se déverser au fond de mon palais. Le goût amer me fait jouir de plus belle. Fabien jouit à son tour. Il déverse tout son foutre dans mon cul.

Ne reste plus que M. Il fait encore quelques va-et-vient tandis que Fabien reste immobile dans mon cul. Enfin, il éjacule une quantité phénoménale en moi en lâchant un soupir satisfait.

Quand les trois hommes se retirent, je sens leur sperme me couler de tous les trous. Je suis épuisée, rassasiée comme jamais. Je me sens bien. Je me relève péniblement pendant que les hommes quittent le vestiaire. Lorsque je retrouve mes jambes, je prends une longue douche chaude. Lorsque je passe près du clito pour me laver, des frissons parcourent mon corps sensible.

Je tiens à peine debout. Je me prépare donc mentalement pour un nouvel assaut. Luc s'approcha de moi, il avait l'air grave, je me demandais même un instant s'il n'allait pas se fâcher.

A ma hauteur il s'agenouilla, son visage se détendit un peu et il me fit un sourire. En même temps qu'il me disait cela, sa main vint se poser sur mon épaule et se glissa sous la bretelle de mon justaucorps.

Il la fit glisser lentement sur mon épaule, d'abord la droite puis la gauche, dénudant mes épaules. Je restais passive, les bras ballant, ne sachant pas quoi dire, pas quoi faire et surtout je ne savais plus quoi penser, j'étais résignée à me laisser faire, comme si mon corps ne m'obéissait pas.

Il tira sur mes bretelles, entrainant mon justaucorps avec, dévoilant ma poitrine presque inexistante. Luc avait de nouveau un regard sérieux. Je vis son visage s'approcher de moi et descendre sur mes petits tétons presque plats. Une onde de chaleur accompagnée de la chair de poule m'envahît quand je sentis ses lèvres se poser sur mon téton et aspirer fortement celui-ci.

Je sentais sa langue jouer avec mon petit bout de sein, il durcissait dans cette bouche et c'est naturellement que mes mains vinrent se poser sur la tête de Luc, non pas pour le repousser mais bien pour qu'il reste comme ça le plus longtemps possible. Il suça, mordilla très légèrement, aspira mes deux petits tétons durant plusieurs minutes, provocant à nouveau une forte excitation chez moi, je sentais mon sexe devenir humide.

Quand il cessa de jouer avec mes seins, il s'écarta de moi, me regarda comme s'il guettait un signe de ma part lui demandant d'arrêter, ce qu'il ne détecta pas. Il prit alors mes bretelles de justaucorps et les tira encore plus bas, dévoilant cette fois mon pubis et mon sexe. Mon justaucorps tomba à mes pieds et c'est nue que je me trouvais devant lui. Il passa alors ses deux mains sous mes aisselles et me souleva avec une facilité déconcertante.

Il m'amena jusqu'au banc et m'allongea sur celui ci. Passive et je me laissais faire. Il s'assit alors à mes pieds et releva mes cuisses sur mon buste, dévoilant toute mon intimité, tant mon sexe que mon anus dans cette positon. Quand je sentis sa bouche se poser sur ma fente, je ne pu retenir un cri, ce fut comme une onde électrique qui me parcouru le corps, partant de mon sexe. La sensation fut encore plus forte avec sa bouche et sa langue qu'avec ses doigts.

Je perdais toute notion de temps, la montée du plaisir fut presque violente et me coupa le souffle, je sentais l'orgasme arriver rapidement, je soufflais fort, je gémissais, je poussais de petits cris aigus et mon corps se tendait comme la corde d'un arc.

A nouveau un orgasme m'emporta, et ce fut à ce moment très précis, que je sentis un doigt pénétrer mon anus. Mon plaisir fut si fort, que je ne ressentis aucune douleur au passage de ce doigt dans mon anus, ni aucune honte, j'étais heureuse à ce moment tant ces sensations me plaisaient et j'étais très clairement amoureuse folle de Luc. Il ne me laissa pas reprendre mes esprits, il continua à jouer de sa langue sur mon sexe tout en me pénétrant de plus en plus rapidement et profondément de son doigt dans mes fesses.

Il continua si fort qu'un deuxième orgasme me terrassa littéralement et je ne pu retenir un cri strident en sentant un deuxième doigt me pénétrer l'anus. Je n'étais pas loin de perdre connaissance tant la plaisir fut fort. Luc laissa ses deux doigts dans mon anus, mais cessa sa caresse buccale. Il me regardait en souriant. Son autre main vint se poser sur mon ventre et me caressa tendrement mon ventre et ma poitrine d'un geste très doux.

Ses deux autres doigts dans mon anus, presque imperceptiblement continuaient des petits va et viens que je supportais bien malgré une petite douleur à l'anus. Il cessa ses caresses, retira ses doigts et il se pencha sur moi pour m'embrasser. Cette fois il ne fit pas que me poser un petit baiser sur les lèvres il m'embrassa réellement, rentrant sa langue dans ma bouche. Je le laissais faire et savourais mon premier baiser amoureux.

Il se redressa enfin et m'invita à me doucher avant de me changer car j'étais transpirante. Je me levais et pris ma douche devant lui, il ne me quittait pas des yeux.

Une fois douchée je me rhabillais toujours en sa présence. Il me prit alors dans ses bras, m'embrassa à nouveau tout en me caressant les fesses. Puis il me fit promettre de ne jamais rien dire de nos petits jeux ce que je promis comprenant que si je voulais continuer avec lui je devais garder cela secret, et je voulais tant continuer.

C'est ainsi que je rentrais chez moi, des souvenirs plein la tête de sensations nouvelles et que j'avais hâte de revivre à nouveau très rapidement. Une fois chez moi, je partis dans ma chambre et me caressais à nouveau, je ne me reconnaissais plus.

Luc avait déclenché en moi un besoin et un appétit sexuel que je ne soupçonnais pas. Malheureusement, je ne parvins pas à revivre les orgasmes que Luc m'avait fait vivre, ce qui rendait ma masturbation, d'une certaine manière très frustrante. Je finis par me plonger dans un livre et oublier un temps soit peu Luc ce soir là. Le weekend me parut cependant long et ennuyeux. Je n'arrivais pas à oublier ce que j'avais vécu et, dès que j'en avais la possibilité, j'essayais de revivre ces sensations en me masturbant sans y parvenir.

Ma mère me demanda si tout allait bien, elle voyait bien que j'étais énervée et que je m'ennuyais, ce qui ne me ressemblait pas. Je la rassurais et lui expliquais que j'avais trop hâte de refaire de la gymnastique, que j'adorais ça. Les trois semaines suivantes se ressemblèrent.

Lors de ces cours, Luc me caressait discrètement, et il me faisait jouir de sa bouche et de ses doigts dans mon anus à la fin de chaque cours. Il me provoquait des orgasmes de plus en plus violent et fort chez moi. Le dernier samedi, il me fit même poser ma main sur son jogging, et je pu toucher son sexe raide et dur qui me semblait, à travers son jogging, énorme et même effrayant. C'est à ce moment qu'il me fit une demande qui allait changer notre relation.

Il m'invita à passer chez lui le lendemain, un dimanche. Malheureusement, cela tombait sur un dimanche où ma mère ne travaillait pas.